Je veux bien m'occuper de lui, mais je n'en peux bientôt plus.

Un·e partenaire témoigne de l’épuisement face à une longue confrontation avec l’alcool, les promesses et les rechutes : partir, c’est s’inquiéter ; rester, c’est perdre sans cesse sa propre vie.

Je veux bien m'occuper de lui, mais je n'en peux bientôt plus.

L’autrice décrit de nombreuses situations du quotidien qui semblent banales mais qui épuisent sans cesse : attendre que l’autre rentre à la maison, vérifier s’il a bu, rassurer les enfants, annuler des projets, croire une fois de plus à ses promesses.

Le sentiment le plus fort n’est pas la colère, mais une fatigue persistante. Elle craint que, si elle ne s’en occupe pas, la situation de l’autre ne s’aggrave ; mais continuer à assumer cette charge fait aussi empiéter peu à peu sur son sommeil, son travail et ses émotions.

Ce que cette expérience rappelle aux proches : inscrire dans son plan sa propre sécurité, son repos et son réseau de soutien, ce n’est pas abandonner le patient, c’est préserver la force de continuer à agir face à un problème de longue durée.

Commencez par le centre de soutien aux familles

Les proches ont aussi besoin de soutien ; s’occuper de quelqu’un ne signifie pas en assumer seul toutes les conséquences.

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Après sa sortie de l'hôpital, il a recommencé à boire.

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